Ce métier nécessite un long apprentissage des techniques spécifiques et diverses, une connaissance de différents styles d’écriture et de leurs possibles variations.

Le métier a peu à voir avec la typographie au sens strict qui impose des règles intangibles, même si une connaissance de la lettre est indispensable. Il s’apparente à la calligraphie car le tracé de la lettre se fait selon un ductus précis et dans un « geste » calligraphique, en s’aidant si besoin d’une canne à peindre comme point d’appui de la main ou en utilisant son petit doigt pour s'appuyer sur le décor. Il est important de garder une bonne distance à cause des pinceaux à lettres qui ont une touffe longue et plate, une "martre" (longue pour garder une charge importante de peinture), qui permet de tracer un élément (filet, caractère ou ornement), d’un seul mouvement, sans reprise.

Diplôme de Designer industriel en poche ( Ecole d'art de Lausanne, 2009), j'ai d'abord travaillé dans la création d'objets pendant quelques temps et eu plusieurs produits édités chez Ikea, Coincasa ou encore Hermès.

Par la suite je me suis tourné vers le design graphique dans lequel je me suis spécialisé dans la création de logotypes et d'identités visuelles pour entreprises.

 

Avec un bon background graphique sous le coude et plus d'une centaine de logo crées pour des sociétés locales et internationales,  j'ai découvert la peinture en lettre traditionnelle ( sign painting ).

 

Ce métier passionnant permet de marier autant le côté technologique au travail classique. Il nécessite un long apprentissage en autodidacte car il n'y a plus de formation dans ce domaine.

J'ai aussi eu la chance de pouvoir suivre plusieurs workshops en Angleterre chez des peintres en lettres d'expérience. 

Revenir aux techniques traditionnelles est passionnants et chaque projets permet d'améliorer toujours plus son oeil, son coup de pinceau et ses connaissances dans le domaine...

Simon

 


 

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